Certains diront pourquoi faut-il créer des agences ou autres institutions alors que l'Etat n'a pas les moyens? La mise en application de la réforme fiscale avec la loi sur le nouveau code des impôts et celle de réforme de l'administration fiscale permettra non seulement d'augmenter les recettes fiscales mais également de les sécuriser avec notamment la mise en œuvre de la réforme en cours visant à favoriser un systèmes d'information intégré de toutes les directions générales du Ministère des Finances  Avec le CEEC, travaillons ensemble au service du développement
Récemment, la jeunesse comorienne a organisé une réunion à Moroni la capitale des Comores pour réclamer du travail. Selon des sources dignes de foi, le taux de chômage aux Comores pourrait dépasser 60% de la population active bien qu'il n'existe pas encore d’Office National de l'Emploi, (projet en cours).
 Darchari MIKIDACHE, Président du CEEC, INpecteur des Finances Publiques
Les traitements et salaires des agents de l'Etat représentent pratiquement 61% du budget national. De ce fait, les autorités publiques réfléchissent à la mise en place d’un programme national pour stabiliser à défaut de pouvoir réduire la masse salariale de la fonction publique, conformément aux directives des institutions financières internationales notamment le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale. De ce fait, la fonction publique étant saturée, il est difficile pour les jeunes et les diplômés de s'attendre à y recruter. Les recrutements éventuels doivent se faire dans le respect des cadres organiques définis par les autorités publiques.
Dans ces conditions, comment est-il possible de développer l'emploi dans le secteur privé? Comment relancer l'activité économique de transformation des produits avec label "Made in Comores", seule voie créatrice de richesses, de valeur ajoutée et d'emplois ?
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L’Offre de Souscription est ouverte au public du 01/01/2012 au 25/01/2012 inclus.
OFFRE DE SOUCRIPTION D’ACTIONS DE L’UNION DES CHAMBRES DE COMMERCE, D’INDUSTRIE ET D’AGRICULTURE DES COMORES DANS LA SOCIETE NATIONALE DE PÊCHE
Il est porté à la connaissance du public que pour la représentation du secteur privé comorien, l’Union des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture des Comores (UCCIA) a souscrite une action d’une valeur uninominale de 1000 000 Dollars US (350 000 000 KMF).
Il est rappelé que la Société Nationale de Pêche est une Société Anonyme d’un Capital de 23 millions de Dollars. L’Action de l’UCCIA représente donc 4,34% du Capital après libération de ladite action.
Cette action à destination du Privé comorien sera subdivisé en 1000 part d’une valeur de 350 000 KMF chacun et constituant dans l’ensemble une copropriété indivision des futurs souscripteurs.
Le Présent Offre de souscription vise à la libération de ces parts par les futurs copropriétaires de l’Action et sera réalisée aux conditions ci-après:
1- Présentation de la société :
Dénomination : SOCIETE NATIONALE DE PÊCHE
Siège social : Moroni, Union des Comores
Forme juridique : Société Anonyme
Date de constitution : 30/06/2011
Capital social : 23 000 000 de Dollar US divisé en 23 actions ordinaires de valeur nominale de 1000 000 de Dollar US.
Objet social : import et export ; Conditionnement et industriel du Poisson ; Industries et Commerce des bateaux et Chalutiers ; Vente, achat et Location des bateaux et matériels maritimes ; Diverses pêches ; Production et vente de Glace alimentaire et industrielle ; Formation et développement de techniciens ; Achat et ventes de biens immobiliers et matériaux ; Mise en boite de poisson et fruits de mer ; Prise de participation dans les sociétés et commerces ; Achat et vente de poissons, en gros et en détails ; Participation dans des appels d’offres et réalisations des projets ; Ouvertures de branches et filiales domestiques et à l’étranger ; Toute activité commerciale.
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Paris le 15 janvier 2012
COMMUNIQUE DE l’UCAD « Union des Comoriens Anjouanais de la Diaspora »
Association n°W75121049 JO du 2 /07/2011 pages 3032.
Fédération des Associations Comoriennes de la Diaspora Anjouanaise
Le ministre des Relations Extérieures des Comores Mohamed BAKRI aurait promis de mettre en place lundi prochain une Commission Mixte Franco-comorienne regroupant un représentant de chaque gouvernorat, du Ministère des Finances, du Ministère des Transports, du Ministère des Relations Extérieures, du Commissariat au Plan et des délégués de la diaspora à l’occasion d’une rencontre avec « la diaspora » d’après le journal ALBALAD n°675.
Dans l’article publié sur ALBALAD n°675 page 2 dont le titre est « Gouvernement –Diaspora : Vers la Mise en place de la Commission mixte », il est évoqué la présence d’une délégation de la diaspora qui aurait participée à une rencontre avec le Ministre des Relations Extérieures ; délégation invitée par le SG du même ministère à une organisation et une proposition de délégués à la Commission Mixte Franco comorienne.
Cette délégation de la diaspora est invitée par le Secrétaire Général de ce même ministère « à s’organiser, à faire ses choix et proposer ses délégués » pour siéger au sein de la Commission Mixte Franco-Comorienne ;
Cette dernière a été créée par un décret du président de la République Ahmed Abdallah SAMBI après la signature d’une convention entre le Gouvernement Comorien représenté par le Ministère des Relations extérieures et la diaspora représentée par trois personnalités comoriennes vivant en France et issues de l’ensemble des trois îles.
Le Bureau de l’UCAD, dénonce avec vigueur le manque de concertation et d’implication de la part du Ministère des Relations Extérieures dans le projet de désignation des délégués de la diaspora, censés nous représenter.
Il met en garde également les autorités publiques en charge de la diaspora quant à l’adoption d’une méthode de travail et de concertation, qui ne rassemble pas les Comoriens de la diaspora et qui ne tienne pas compte de la nécessaire implication de toute la communauté comorienne dans toutes ses composantes représentatives, pour mettre en œuvre des projets les concernant.
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Darchari MIKIDACHE :"Une présence fiscale de l’Etat sur l’ensemble du territoire national à la fois continue et stable pourrait dynamiser les rentrées fiscales. Il existe également un potentiel fiscal non négligeable dans l’intégration du secteur informel dans l’économie nation
ale."  Darchari MIKIDACHE, Président du CEEC
Par Darchari MIKIDACHE, Inspecteur des Finances Publiques et Président du CEEC
Avec le CEEC, travaillons ensemble au service du développement des Comores
Quelques éléments de propositions
Par Darchari MIKIDACHE
Economiste fiscaliste, président du Cercle des Economistes et des Experts Comoriens (CEEC)
Article publié par le magazine MARCHES TROPICAUX ET MEDITERRANEENS N° 3265 DE JUILLET-AOUT 2011
L’élection du docteur IKILILOU DHOININE pour un mandat de cinq années à la magistrature suprême de l’Union des Comores pourrait constituer un facteur significatif dans la mise en œuvre de mesures préconisées, compte tenu de sa volonté réelle à rechercher des solutions efficaces à moyen et long terme pour le financement de l’économie nationale.
La loi des finances pour l’exercice 2011 voté par l’assemblée nationale prévoit une prévision de recettes publiques internes de l’ordre de 30,175 milliards de francs contre 33,008 milliards de dépenses courantes primaires, soit un déficit de près de 2 milliards de francs avec recettes budgétaires extérieures qui sont constituées par des dons, des aides budgétaires sont évaluées au tour de 14 milliards de francs, 18,350 milliards pour traitements et salaires des fonctionnaires soit 60,81% des recettes publiques.
Le Chef de l’Etat comorien ne cesse de marteler que le budget national équivaut à un budget d’une petite équipe de football française. L’Etat comorien ne dispose pas suffisamment de ressources pour disposer d’un budget d’investissement. Le budget voté chaque année est un simple budget de fonctionnement. Il a recours à des aides bilatérales ou multilatérales à la fois pour faire face aux besoins essentiels nationaux et financer l’investissement à moyen et long terme ?
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Dr Abderrahmane Mebtoul :"Je ne saurai trop insister sur les relations dialectiques entre la morale (l’éthique) et le développement, souvent négligées par les économistes, expliquant largement d’ailleurs les révoltes sociales récentes tant dans le monde arabe que dans les pays développés."
UNE INTERVIEW DE LSAFRIQUES.COM
La dominance de la mentalité spéculative a un effet négatif sur le développement, dans la mesure où pour tout développement fiable le capital argent doit se transformer en capital productif. Analyse.
LESAFRIQUES.COM
La dette de l’ensemble de la Communauté économique européenne des 27, première zone économique mondiale pour une population de 500 millions d’habitants selon Eurostat, atteint 12 885 milliards de dollars et représente 80% de son PIB.
La suprématie de la sphère financière spéculative sur la sphère réelle et les distorsions entre les profits spéculatifs en hausse et ceux issus de la sphère réelle expliquent l’essence de cette crise. Afin de protéger la banque des activités spéculatives, certains experts préconisent de séparer les banques de dépôt des banques d’investissement. Les banques seraient autorisées à user de l’épargne qu’elles ont en dépôt pour prêter aux ménages, aux entreprises et à d’autres banques, mais ne devraient plus être autorisées à acheter des titres comme les actions ou les produits financiers titrisés.
« Dans la zone euro, au total, en trente ans, ce sont quelque 150% du PIB de l’ensemble qui sont partis vers les marchés financiers au lieu d’aller aux salariés, et donc aussi à l’Etat, par l’intermédiaire de la TVA. »
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